Mohamed BOUSSETTA

Directeur

Son parcours

Titulaire d’un Doctorat de 3e cycle en Sciences économiques obtenu à l’Université de Paris X Nanterre et d’un Doctorat d’Etat obtenu à l’Université de Rabat, il a été, au cours de sa carrière, Professeur au sein des facultés de Droit et d’Economie de Fés et de Rabat. Doyen de la Faculté de Droit et d’Economie de Kénitra, il a également été Président par intérim de l’Université Ibn Tofail.

Auteur de plusieurs ouvrages et d’articles qui traitent de finance, de fiscalité, d’entrepreneuriat… il est par ailleurs membre de divers réseaux de recherche nationaux et internationaux et de comités scientifiques de revues marocaines et étrangères.

Sa fonction de Directeur de la Fondation de la Maison du Maroc constitue le prolongement logique et normal d’une grande carrière universitaire et d’une longue expérience dans les domaines de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la gestion universitaire.

Sa vision de la Cité internationale

Je souhaite faire de la Maison du Maroc un modèle au sein de la Cité internationale et une belle vitrine du Maroc au sein de ce formidable espace propice au travail, à l’épanouissement et au développement du savoir qu’est la Cité internationale. La Maison du Maroc est ouverte à toutes les cultures et incarne les valeurs de la Cité internationale : diversité, tolérance, humanisme, paix… La Cité incarne tout cela : le multiculturalisme, la convivialité, l’ouverture, l’échange, la solidarité…

Son coup de cœur

Il a le souvenir de ses passages à la Maison du Maroc lorsque il était étudiant à l’Université de Nanterre, il y a plusieurs années. La Maison du Maroc représente une partie de notre pays et de moi-même. Elle participe activement au renforcement des liens très forts qui se sont tissés au fil des années entre les résidents et tous les étudiants marocains en France avec leur pays d’origine. Ce retour à la Cité internationale lui rappelle avec beaucoup de nostalgie la vie estudiantine !

Sa citation préférée

“Il n’y a de richesses que d’hommes.” 
 
Robert Malthus